Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /2010 08:23


France Info est partenaire de XXI: chaque dimanche à 8h54, Célyne Bayt-Darcourt reçoit un des auteurs de la revue.

 

Le 25 avril, son invitée était Maria Malagardis, auteur du récit Quinze jours dans la vie de "Madame." L'histoire d'Agathe Habyarimana, la veuve du président rwandais assassiné le 6 avril 1994. Dévote et discrète, elle vit en banlieue parisienne depuis plus de dix ans. Avec une envie: se faire oublier. Mais "Madame" est rattrapée par son passé.

 

Ecoutez l'interview.

 

Image-1-copie-1.png© Erwan Fages pour XXI

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Samedi 24 avril 2010 6 24 /04 /2010 01:29


L’Institut National de l’Audiovisuel vient de mettre en ligne une série de vidéos sur le génocide rwandais. Une vingtaine d’extraits de journaux télévisés, d’interviews et de reportages disponibles sur son site reviennent sur le massacre de 800.000 Tutsis en trois mois par le pouvoir hutu. Une rétrospective qui prolonge en images le dossier « La France au Rwanda » publié dans le numéro 10 de XXI.


 

France 3, le 14 juin 1994. Interview en plateau du père Henri Blanchard, responsable de la paroisse de la Sainte Famille à Kigali. Environ deux cents enfants, des orphelins tutsis réfugiés dans sa paroisse ont été massacrés vendredi 10 juin par des miliciens hutus. Il raconte.

 

retrouver ce média sur www.ina.fr

 

France 2, le 24 avril 1998. Début des travaux de la mission d'information parlementaire sur la politique française au Rwanda entre le début de la guerre civile et le massacre des Tutsis. Alain Destexhe, membre de la commission d'enquête sénatoriale belge : "Au moins trois mois avant le début du génocide, la France, la Belgique et les Etats-Unis avaient connaissance de l'existence d'un plan de génocide".

 

retrouver ce média sur www.ina.fr


 

Consultez les autres archives sur le site de L'INA.  

 

 


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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /2010 03:14


France Info est partenaire de XXI: chaque dimanche à 8h54, Célyne Bayt-Darcourt reçoit un des auteurs de la revue.

 

Le 18 avril, son invité était Olivier Balez, auteur du récit graphique La cordée du Mont-Rose, publié dans le numéro 10 de XXI. Il raconte l'histoire de sa famille, plus particulièrement celle de son frère Eric, atteint de la maladie de Crohn, qui décide, avec d’autres malades, de s’attaquer à l’ascension du Mont-Rose pour faire parler de son combat. Prochaine cordée : le Mont-Blanc.

 

Ecoutez l'interview.

 

Mont-rose-1.png ©Olivier Balez

 

Voir aussi:

 

Association François Aupetit.

 

Le Mont-Blanc des MICI.

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Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /2010 03:08

 

Le père Morris Jalal, Pakistanais, a créé il y a tout juste un an la première chaîne de télévision catholique de Lahore, Catholic TV. Entre deux messes, il va à la rencontre des habitants de la ville, caméra au poing. Au deuxième étage de son église, un studio très rudimentaire a été installé. Fleurs en papier et dessins d’enfants aux murs. La paroisse paye, les journalistes sont bénévoles. Interview.

 

F1030035Des femmes dansent à Lahore lors d'une conférence organisée par des femmes chrétiennes et Catholic TV pour la journée de la femme.


Pourquoi avoir créé une télévision catholique au Pakistan ?


Je veux encourager le dialogue avec les musulmans, mais aussi avec les hindous et les sikhs. A Noël, par exemple, nous invitons des docteurs musulmans à nous rejoindre pour une émission spéciale. Nous nous asseyons ensemble et nous discutons des réalités que nous partageons, de ce qui nous unit plutôt que ce qui nous divise. Je vis au Pakistan et je ne me risque pas au dialogue et à la critique sur les questions dangereuses. J’essaye, par contre, avec mes moyens de montrer que nous pouvons aussi vivre les uns à côté des autres en paix. C’est un énorme travail.


Les chrétiens de Lahore sont dispersés dans la ville. Sont-ils tous au courant de la création de cette télévision ?


Catholic TV n’est pas une chaîne satellite. Elle est diffusée par câble, comme la plupart des chaînes pakistanaises. Nous avons loué la possibilité d’émettre dans onze différentes parties de la ville. Les Lahoris peuvent regarder notre chaîne dans ces onze quartiers, où la population chrétienne est importante. Les musulmans de ces quartiers reçoivent eux aussi Catholic TV. Ils savent que notre télévision existe.


Vos 1.500 paroissiens vous donnent-ils leur opinion sur cette télévision ?


Oui, chaque jour. J’ai fait en sorte que mon numéro de téléphone s’affiche en bas de l’écran. Les téléspectateurs me contactent et me donnent leur avis. Certains de nos programmes permettent des discussions sur des sujets précis. Après diffusion, les gens réagissent et ont parfois un avis très tranché.


Ce matin, par exemple, un homme m’a appelé après une émission pour le jour de la femme. Il m’a dit avoir été choqué parce qu’une petite fille de onze ou douze ans avait lu la Bible pendant l’émission sans se couvrir la tête. En tant que prêtre, je ne veux pas heurter les valeurs religieuses et culturelles de la population. Porté depuis des siècles par toutes les communautés religieuses de notre région, le foulard est un bon exemple des pratiques culturelles. Parfois, je peux répondre à un paroissien que je ne partage pas son avis.


Qu’une jeune fille de douze ans ne se couvre pas les cheveux n’est pas pour moi un problème. Elle est libre. La critique émise par cet homme est représentative de notre société : la culture est parfois plus forte que la religion. Une femme du Pendjab, musulmane ou chrétienne, doit se couvrir la tête. C’est la culture.

 

Tv-catho.jpg 

 Comment financez-vous votre chaîne ?


J’ai commencé en ne diffusant que pour les familles qui vivent dans le quartier de l’église. Je pensais alors ne travailler que sur l’enseignement de la religion, autour de prières, de chansons, de programmes pour enfants. Je n’avais pas besoin de beaucoup d’argent. Puis, les gens ont montré de l’intérêt. J’ai donc élargi la diffusion à d’autres quartiers de la ville.


Notre projet a été financé par l’argent de la paroisse, mais les gens ne sont pas riches. Aujourd’hui, nous nous développons de plus en plus et je cherche d’autres sources de financement. Il faut renouveler notre matériel, acheter des caméras. Je commence à me tourner vers de organisations catholiques internationales mais jusqu’à présent nous n’avons pas reçu d’aide extérieure.


Qui travaille pour la chaîne et quels programmes ont été mis en place?


J’ai six employés à temps plein dont deux caméramans, un monteur, un animateur, un directeur des programmes et un chargé des liens avec les stations et les câbles. Vingt personnes travaillent comme journalistes bénévoles, tous sont de jeunes catholiques étudiants en journalisme ou en communication et chacun d’eux s’est spécialisé. L’un s’occupe du programme pour les enfants, un autre du programme pour les adolescents, un autre des discussions entre les religions… Je ne fais que la coordination.


Ensemble, nous essayons d’organiser des événements spéciaux en plus de nos émissions régulières. Pour la journée de la femme, nous avons interviewé des personnalités féminines importantes, des docteurs, des intellectuelles, des modèles pour les jeunes filles du pays. Nous organisons aussi un concours de talents : 120 jeunes catholiques ont été invités à chanter et chaque jeudi, les performances sont diffusées sur notre chaîne. Trois de nos anciens candidats sont aujourd’hui des chanteurs pakistanais reconnus.


Avez-vous subi des pressions après la création de votre chaîne ?


Pas pour notre chaîne mais, en règle générale, la situation est difficile. L’année dernière, de nombreuses maisons de chrétiens ont été incendiées. Avec nos petites caméras, nous avons réussi à aller sur place pour filmer. Il y un mois environ, nous avons réalisé un documentaire sur Shazia, une fillette tuée par son employeur. C’était important pour la communauté car tout le monde sait que son assassin, un ancien président du barreau pakistanais, ne sera pas poursuivi. Devenu public, le cas a ému les Pakistanais. Mais chaque année, des milliers de meurtres similaires se produisent et je ne suis pas certain que l’affaire Shazia soit un bon exemple de ce que vivent les chrétiens au Pakistan. Si elle a été tuée dans l’impunité, c’est avant tout parce qu’elle était une petite fille pauvre. Elle aurait pu être musulmane et les choses se seraient passées de la même manière.


Parlez-vous des lois sur le blasphème dans vos émissions ?


Sur ce sujet, on ne peut pas faire grand-chose. L’ancien président Pervez Musharraf n’a pas réussi à les éradiquer alors qu’il avait annoncé qu’il ferait tout pour les supprimer. Les lois sur le blasphème sont ancrées dans la société et les gens les utilisent à tort et à travers. Les musulmans eux-mêmes en souffrent. Des maris les utilisent contre leurs femmes, des femmes contre leurs maris...

 

Propos recueillis pau Lou Garçon

 

 

L'AUTEUR

 

Sans titre

 

 

 

Lou Garçon, 22 ans, a découvert la culture du Pakistan en fréquentant les richissimes étudiants pakistanais de Toronto, au Canada. Elle réside aujourd'hui à Lahore, dans l'est du pays, où elle photographie et écrit sur d'autres sujets que le terrorisme. Des musiciens de rock soufi aux eunuques d'Heera Mandi, elle tente d'offrir un regard différent sur une culture qui n'intéresse plus grand monde. Etudiante pour encore quelques années, elle se frotte au journalisme sans carte de presse.

 

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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /2010 11:35


France Info est partenaire de XXI: chaque dimanche à 8h54, Célyne Bayt-Darcourt reçoit un des auteurs de la revue.

 

Le 11 avril, son invité était Jean-François Dupaquier, auteur de Là-haut, sur la colline de Bisesero, publié dans le numéro 10 de XXI. Récit du jour où des soldats français envoyés au Rwanda, découvrant la vérité, ont décidé de désobéir.

 

Ecoutez l'interview.

 

Image-1.png ©Alexios Tjoyas

 


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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /2010 02:19



Les pages Actualité, par Dominique Lorentz


APERCU

CONTRECHAMP

DE L’INTERIEUR

FLASH-BACK

DETONNANT 

ILS FONT AVANCER LE MONDE

IL A DIT

DANS L’ŒUF


Dossier10.png




DOSSIER: L’HISTOIRE A VIF


* La (dé)raison d’Etat

Synthèse, par Patrick de Saint-Exupéry


* Là-haut, sur la colline de Bisesero

Ce jour où des soldats français, découvrant la vérité, ont choisi de désobéir.

Par Jean-François Dupaquier. Illustré par Alexios Tjoyas.


* Quinze jours dans la vie de « Madame »

Entendue par la justice française, la veuve de l’ancien président rwandais est au cœur des soupçons.

Par Maria Malagardis. Illustré par Erwan Fages.


* Paul Barril, « l’affreux »

L’ancien gendarme de l’Elysée fut le fournisseur en armes, mercenaires et secrets des extrémistes rwandais.

Par Jean-Pierre Perrin. Illustré par Ghislain Garlin.


* PORTFOLIO: Les pèlerins d’Haïti

Par Gaël Turine (Vu)


* Dans les bottes de Clint

Né cow-boy dans un coin perdu du Texas, Clint enchaîne les rodéos et rêve de son Amérique.

Par Frédéric Laffont. Illustré par Alain Pilon.


alain.png * Des nouvelles d’Alain (3)

Après le Kosovo et Belgrade, l’ami photographe revient de Prague. Il raconte.

Par Emmanuel Guibert, Alain Keler, Frédéric Lemercier


* Ma rue

Une rue de 178 mètres de long qui, à Fleury-les-Aubrais, se lit comme un roman.

Par Laurence Lacour. Illustré par François Olislaeger.


* Les arrivants

Au cœur de Paris, il est une Babel où toutes les nationalités du monde se pressent…

Par Claudine Bories et Patrice Chagnard. Illustré par Benjamin Chaumaz.


* Enquête sur le paradis d’un collectionneur

Dans sa bibliothèque de Los Angeles, Manfred Heiting a réuni un trésor de 20 000 livres, plus rares les uns que les autres.

Par Michel Guerrin. Illustré par Eunhwa Lee.


* Entretien avec René Martin

« Partager la beauté du monde »

Par Jean-Claude Raspiengeas. Illustré par Richard Yeend.


Image 4



* La cordée du Mont Rose

Récit graphique d’Olivier Balez


* « Mon voyage au pays des multiples »

Par Mikkel Borch-Jacobsen. Illustré par Matthias Lehmann.

 

 


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