Les auteurs du numéro 2



Journaliste au quotidien Le soir de Bruxelles, Colette Braeckman (La très résistible ascension de George Forrest) s’est progressivement recentrée sur l’Afrique et particulièrement l’Afrique centrale. Ses articles apparaissent régulièrement sur le blog "Le carnet de Colette Braeckman". Elle a publié de nombreux livres : Le Dinosaure. Le Zaïre de Mobutu (1992), Rwanda, Histoire d’un génocide (1994), Terreur Africaine (1996), L’Enjeu congolais (1999), Les Nouveaux prédateurs (2001), tous aux Editions Fayard et Lumumba, un crime d’Etat (Editions Aden, 2002).


Charlie Buffet (La route de la soif) est né en 1963. Quand il s’est retrouvé à Pékin, il ne connaissait de la Chine que le versant tibétain de l’Himalaya. Depuis bientôt deux ans, il tient la chronique montagne du Monde, et explore l’inconnu : le mandarin et la plaine. Il a publié Première de cordée (Laffont, 2003), La Folie du K2 (Guérin, 2004) et Echappées belles (Hoebeke, 2007). Il réalise De Mao aux JO, chroniques filmées sur Pékin, à voir en ligne sur le site d’Arte Reportage.


Journaliste et écrivain, Sylvie Caster (Les orphelins de Saint-Hippolyte) a débuté en faisant partie de l'équipe du premier Charlie-Hebdo, avec Cavanna, Cabu, Wolinski, Reiser, Willem. Elle a tenu une chronique hebdomadaire au Canard Enchaîné, pendant plus de treize ans, ce qui lui a valu le Prix Mumm. Elle a publié en 1980 son premier roman, Les Chênes Verts (Edition Bernard Barrault) que suivront entre autres Nel est mort (Editions Barrault), Bel-Air (Grasset, Prix Populiste et Prix des Bouquinistes), La petite Sibérie ( Grasset) et Dormir ( Editions Pauvert Prix Jean Freustié ). Elle travaille actuellement à l’écriture d'un nouveau roman.


Journaliste au Monde depuis 1992, Ariane Chemin (M. Pichetti, le croque-mort de la Corse) s'est d'abord promenée dans les sièges des télévisions, avant de hanter la salle des quatre colonnes, de courir les estrades et de hanter les arrière-cours des ministères, avec beaucoup de plaisir. En 2002, elle décide d'abandonner le journalisme politique pour le reportage et les faits-divers. Sans pouvoir résister à quelques incursions ponctuelles dans le monde du pouvoir, quand un personnage ou une scène la fascinent ou l'intriguent. La femme fatale (Albin Michel), une enquête menée avec Raphaëlle Bacqué, son amie et sa voisine de bureau du Monde, raconte ainsi la campagne de Ségolène Royal. Et avec une autre copine, Judith Perrignon, rencontrée en suivant pas à pas Daniel Cohn-Bendit, elle s'est amusée à écrire une petite "sotie", La Nuit du Fouquet's (Fayard).


Guillemette Faure (Donne!) a passé douze ans aux Etats-Unis où elle a travaillé pour au moins la moitié de la presse française, du Figaro aux Inrockuptibles, de Têtu à La Croix. Elle adore New York, dont elle explique avoir encore découvert un nouveau pan avec cette enquête sur le fundraising. Pendant ses années aux Etats-Unis, elle a écrit un livre (sérieux) sur les femmes condamnées à mort aux Etats-Unis (Je ne suis pas Karla, aux Editions du Serpent à Plumes), un autre (léger) sur les idées toutes faites que les Américains ont sur les Français (La France Made in USA, aux Editions Jacob Duvernet). Ecrit entre entre New York et Paris, le troisième (sérieux et léger) traite des célibataires qui décident d'avoir des enfants seules (Un bébé toute seules, éd.Flammarion).


Dessinateur et scénariste, Jacques Ferrandez (Cuba, père et fils) est né en 1955 à Alger. Ancien élève de l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs, il publie pour la première fois en avril 1978 dans la revue A suivre, il y a exactement 30 ans. En 1987, il met en chantier les Carnets d’Orient, sa grande fresque sur l’histoire de l’Algérie, de la conquête à l’indépendance. Depuis 1998, il se frotte au genre BD-reportage avec des carnets sur l’espace méditerranéen, et récemment Retours à Alger (Casterman). Pierre Ferrandez (Cuba, père et fils) a souvent accompagné son père dans ses voyages. Il y a même deux dessins de lui dans l’album Istanbul… C'est avec Cuba, père et fils qu’il publie vraiment pour la première fois. Il a 20 ans ce mois-ci.


Stéphane Foucart (Censuré par la Nasa), 34 ans, est journaliste au quotidien Le Monde depuis huit ans. Il est rattaché au service Environnement & Sciences où il couvre, entre autres, les sciences du climat mais aussi, parfois, l'assyriologie ou l'archéologie du Proche-Orient.. Auparavant, il a vécu et travaillé deux ans à Amman, en Jordanie où il a été responsable des publications francophones du quotidien Ad-Dustour et stringer pour L'Express, Arabies


Journaliste et reporter cameraman à France 2 depuis 1999, Gilles Jacquier (Ukraine, ceux de la dernière frontière) travaille pour le magazine d’information «Envoyé Spécial» et pour l’émission «Un œil sur la planète». Il a couvert la plupart des conflits des dix dernières années, (guerre en Irak, en Afghanistan, Kosovo, Israël, Haïti, Zaïre, Algérie…). En 2002, une série de reportages à Naplouse sur «L’Opération Rempart» lui a valu de recevoir, avec Bertrand Coq, le prix Albert Londres. Il a été récompensé également par le prix Bayeux des correspondants de guerre.


Maria Malagardis (Rwanda, sur la piste des tueurs) est journaliste indépendante et travaille régulièrement pour Libération et Rue89. Elle a longtemps couvert l'actualité africaine, du Cameroun au Rwanda (pour le quotidien La Croix) puis en Afrique du Sud où elle fut la correspondante de Libération et de la BBC pendant quatre ans. Elle est l'auteur d'un livre sur les survivants du génocide rwandais, Rwanda, le jour d'après (Ed Somogy 1995). Depuis 2001, elle a travaillé pour différents magazines (Femme Actuelle, Géo, Challenges) réalisant des reportages aussi bien en France, qu'à l'étranger, du Sri-Lanka à la Thailande en passant par la Grèce et la Namibie.


Marcel Mochet (La mer est leur métier) a bientôt 57 ans. Il a effectué ses  premières piges à l'Agence France-Presse en 1978, dont il est devenu permanent en 1981. Il a consacré sa première partie de carrière à faire le "commun d'un agencier" qui va du match de football aux Jeux Olympiques et d'une petite grève d'usine aux conflits armés (Iran/Irak, évènement de Pologne, etc...). Depuis vingt ans en poste en Bretagne, il est chargé depuis plusieurs années de la couverture maritime en France et à l'étranger: pêche hauturière, marine de guerre, marine de commerçe, offshore, course au large, etc...). Il embarque donc régulièrement sur les bateaux sillonnant le globe des mers froides de Norvège et des mers Australes aux eaux chaudes des Caraïbes et de Polynésie .


Raspiengeas_mini-copie-1.jpg Après des débuts aux Nouvelles littéraires, Jean-Claude Raspiengeas (Entretien avec Jean de Maillard) a longtemps été grand reporter à Télérama. Il est aujourd'hui chef du service Culture du quotidien La Croix et chroniqueur littéraire pour Le Masque et la Plume sur France Inter. Il a également signé des documentaires pour la télévision, dont Paroles d'otages (Fipa d'or) et publié quelques livres, dont Bertrand Tavernier, une biographie (éd. Flammarion).


Quand on lui demande plus précisément ce qu’il fait, à l’instar d’un de ses héros, Denis Robert (Je suis un criminel) répond qu’il bricole. Inutile d’insister pour en savoir plus... Denis Robert vit aujourd’hui à Metz, à une trentaine de kilomètres de son lieu de naissance. Ancien journaliste de Libération où il a écrit pendant douze ans un petit peu sur tout, mais aussi sur rien. Il est l’auteur de cinq romans et est connu pour ses enquêtes sur la délinquance financière internationale, la Justice et les médias.

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