
Présenter encore
Killoffer (Je suis un criminel) relève de la faute de goût : c'est une star. Né en 1966, à Metz (Lorraine) d'un père mineur et d'une mère au foyer, il dessine.
C'est comme ça qu'il trouve de l'argent (chez
Libération, Le Monde, Hachette, Renaud - le chanteur à la con- et pardon pour ceux qu'il oublie). Il dessine aussi pour son plaisir.
Gratuitement. Et celui des autres espère-t-il...
Olivier Kugler (Ainsi la vie) est né à Stuttgart, en Allemagne. Il a grandi dans un petit village de la forêt noire. Influencé par la bande
dessinée française et belge ainsi que par Otto Dix, il a étudié le graphisme et le design. S'est terriblement ennuyé alors qu'il travaillait dans le design et a basculé dans l'illustration après
être passé par la School of Visual Arts de New York. Depuis, Olivier travaille comme illustrateur. L'année dernière, il a réalisé pour
The Guardian, un carnet de route d'un voyage qui l'a mené de l'Ecosse à Cuba.

D'origine américaine,
Miles Hyman (Ceux de la dernière frontière) arrive à Paris en 1985 pour étudier le dessin aux Beaux-Arts. Ses images paraissent pour la première fois chez Futuropolis et
dans le magazine littéraire
Lire dès 1987. Son travail est publié chez Actes Sud, Le Seuil, Gallimard Jeunesse, Nathan, Bayard, Milan, Hachette, Eden, et Alain Beaulet en France, Farrar,
Straus & Giroux, Hyperion, Simon and Schuster, Knopf, et Chronicle Books aux Etats-Unis. Auteur et/ou illustrateur de plus de quarante livres, il a réalisé des centaines de couvertures de
livres pour des éditeurs dans le monde entier. Il publie régulièrement pour la presse. Son prochain livre, une adaptation en bande dessinée du roman noir
Nuit de Fureur, sortira en mai
2008 dans la toute nouvelle collection Casterman/Rivages. Un lien vers son site internet,
ici.

Diplômé des Beaux Arts,
Bob London (Le climatologue censuré par la Nasa) vit à Londres et travaille pour de nombreux magazines (
The Los Angeles Times,
The
Guardian...). Après avoir exposé ses peintures à la National Portrait Gallery de Londres dans le cadre des "BP portrait award", il participe à plusieurs expos internationales. La dernière en
date vient de s'achever à New York à la StolenSpace Gallery. Il y présentait ses dessins aux coté de H.R Giger et Quentin Blake. Bob London a son site Internet,
ici.

Né en 1971 à Antony (92). Après
quelques années d’études de biologie,
Olivier Marboeuf (La très résistible ascension de George Forrest) s’oriente vers la pratique artistique en
même temps qu’il rencontre un autre étudiant, Yvan Alagbé, en compagnie duquel il fonde en 1992, la maison d’édition AMOK (devenue Frémok en 2001). Son travail se développe par la suite dans
un aller-retour permanent entre la forme imprimée (livres, brochures, posters, sérigraphies) et la mise en espace (installations, dispositifs vidéo). Il collabore avec la danse tout en poursuivant
une activité de graphiste et d’illustrateur pour la presse et l'édition. Pour en voir davantage, c'est sur son site,
ici.
Stéphane Oiry (Détonnant) est né un premier avril (en 1970) à Nantes. La seconde bonne blague qu'il fit à ses parent est de choisir par la suite, le drôle de métier de
dessinateur. Et si, selon le dicton, "les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures", il n'a pourtant pas l'intention de s'arrêter. Il travaille pour le dessin animé (La
Mouche,
La Famille Bordemer), la presse (
Le Monde) et l'édition jeunesse. Il fonde en 2004 le magazine
Capsule Cosmique dont il devient rédacteur en chef adjoint. Il est aussi
auteur de bandes dessinées :
Les passe-murailles avec Jean-Luc Cornette (éd. les humanoïdes associés),
Pauline et les loups garous, avec Appollo (éd. Futuropolis).

Depuis sa sortie de l'école
graphique de Bristol en 1991,
Otto (Sur la piste des tueurs) travaille comme illustrateur en Angleterre. Son travail repose sur la sérigraphie, une
technique acquise durant ses études à Kingston-on-Thames en 1996. Très influencé part les constructivistes russes, Otto travaille beaucoup pour les quotidiens (
The Guardian,
The
Independant,
The Telegraph,
Libération et
Le Monde. Il édite également ses propres livres d'illustrations. Pour plus de détails, on peut aller
ici, et
là.
Julien Pacaud (Donne ! L’incroyable business de la charité à New York), 35 ans, vit à Paris. Après des études de cinéma et quelques incursions dans la musique expérimentale
(avec le Drahomira Song Orchestra), Julien se transforme en illustrateur dilettante et autodidacte à partir de 2003. Il réalise les pochettes des deux premiers albums du chanteur Arman Méliès puis
rejoint le collectif Studiobüro. En 2006 il intègre la jeune agence d'illustrateurs Talkie Walkie et collabore depuis avec de nombreux magazines français et étrangers (
Le Monde,
Les
Inrocks,
New York Times, M
arie-France, L'Equipe Mag,
Brownbook,
New York magazine...). Son portfolio en ligne est visible sur son site Internet,
ici.
Cédric Pigot (La route de la soif) est né en 1966 à Paris. Il est à la fois dessinateur, plasticien, compositeur de musique électronique et performeur. Il oeuvre
depuis cinq ans avec Magali Daniaux au projet Drohobycz. Il a exposé son travail dans de nombreuses galeries, musées et
events (PS1-Moma, first Dashanzi International Art Festival à Pékin,
Tonson gallery à Bangkok, Beaubourg, etc...). Suite à sa rencontre avec un rimbaldien fou, il illustre actuellement
Une saison en enfer, édition à paraître prochainement.
Rocco (couverture et ouverture du dossier) est né à Metz, il a grandi à Grenoble et il vit à Paris. Illustrateur et graphiste, il travaille pour la presse et
l'édition. La Chienne édite ses affiches et son
WAWAcolor, CBO ses ouvrages sérigraphiés. Il a illustré
Les étourdissantes aventures du beau-singe roi chez Albin-Michel
Jeunesse. On peut voir un peu de son travail,
ici.

Né en 1970
à Bayonne,
Sardon (Le croque-mort corse) est d’origine Basque espagnole. Participe à divers fanzines disparus depuis. Avant de se consacrer au
dessin de presse, il a exercé brièvement les métiers de professeur de dessin en zep, nègre d'illustrateur pour les guides Gallimard, destructeur d'archives, gardien de musée à Angoulême et interné
à l'hôpital militaire de Bordeaux. Il collabore à des revues de bande dessinée indépendante comme
Lapin,
Ego Comme X,
Frigobox,
Strapazin. Travaille plus
particulièrement pour Le Monde, après avoir travaillé dix ans à Libération. Il fabrique des tampons extrêmement utiles et spectaculaires que l'on peut se procurer,
ici.

Né en 1969 à Angers,
François Supiot (Les orphelins de Saint-Hippolyte) suit les cours de l'Ecole Supérieure d'Arts Graphiques à Paris puis exerce son métier de
graphiste en continuant à peindre et à faire évoluer un travail personnel commencé en 1988. En 1999, il se lance dans l'illustration et développe une technique qui associe peinture, collage et
travail numérique. Ses images ont été publiées dans la presse (
Libération,
Stratégies,
Le Monde,
Manière de voir,
La Vie) et dans des publications de
l'INPI, du CNRS et de l'Ordre des Médecins. Il est l’auteur d’un album jeunesse paru aux Éditions Didier et illustré par Muriel Kerba,
Monsieur Coco Picostrollâme a disparu! Il a récement
signé les illustrations du livre
C’est de famille ! publié par les Editions Autrement et celles de
Les rêves et leurs symboles (E.p.a.) Son site est
ici.