Les auteurs du numéro 9

 

Léna MaugerLéna Mauger (Micha, la saveur du pouvoir) Née en 1983 à Paris où elle n'a pas grandi, Léna Mauger a fini par y atterrir. Mais Sciences-Po et un DEA d'histoire ne l'ont vissée nulle part. Après deux années bien remplies au service société du Nouvel Observateur, elle collabore aujourd'hui à différents supports de presse écrite et de télévision. Elle a publié Les évaporés du Japon dans le numéro 6 de XXI et reçu la bourse journaliste de la Fondation Lagardère en 2009.


 

NaudetJean-baptiste Naudet  (Affaires d’influence) 46 ans, diplômé en lettres de la Sorbonne, de l’ESJ de Lille et de Sciences-Po Paris. En 1990, il devient correspondant du journal Le Monde en Roumanie, puis dans l’ex-Yougoslavie, pendant la guerre et enfin à Moscou, lors du premier conflit en Tchétchénie. De retour à Paris, il couvre l’Afrique et l’Asie. Depuis 2001, il est grand reporter au service international du Nouvel Observateur.


 

Portrait RLainéRémi Lainé (La justice, c’est moi !) 46 ans, dont 26 ans de carte de presse. Premiers pas comme fait-diversier à l'affût des chiens écrasés, puis reconverti dans les films documentaires. D'abord aux côtés du réalisateur Daniel Karlin, puis en nom propre. Particulièrement intéressé par la justice, observatoire privilégié de la tragicomédie humaine. Tourne depuis 2007 un documentaire sur l'instruction du procès des Khmers rouges au Cambodge.


 

LuyssenJean-Luc Luyssen (V’là le facteur). Après un parcours social et professionnel chaotique fait de désertions des établissements scolaires et de boulots alimentaires, j’ai découvert la photographie avec du matériel tombé du camion et quitté sans regrets un poste de magasinier à l'âge de 27 ans pour rejoindre comme photographe la rédaction du magazine Murs-Murs. J’y suis resté 5 ans avant de rejoindre, en 2003, l'agence Gamma. Indépendant à nouveau depuis trois mois, je m’intéresse tout autant au facteur morvandiau qu’aux artistes peintres aborigènes en Australie.


 

François Xavier TreganFrançois-Xavier Trégan (Les insoumis du Yémen). Historien pendant six ans en Syrie, puis spécialiste du Proche-Orient dans un centre d'analyses, j'ai démissionné de tout ça en 2007. Pour mes 40 ans, j’ai annoncé à mes parents que je serais journaliste. Enfin, peut-être... Je leur ai dit que je partais en famille au Yémen et, qu’une fois sur place, je contacterais des radios et des journaux. On allait bien voir, il ne fallait pas s’inquiéter: la presse n’était-elle pas en pleine restructuration, tout comme moi. Alors pourquoi, cela n’aurait-il pas pu le faire?...



Emmanuel Guibert (Des nouvelles d’Alain). Entre le précédent numéro de XXI et celui-ci, j'ai suivi le conseil de lecture que nous donnions dans les pages Pour aller plus loin et je viens d'achever Tsiganes, le livre de Jan Yoors, aux éditions Phébus. Je confirme que c'est un admirable bouquin. J'y relève ce proverbe en romani qui invite à se simplifier l'existence: « Na may kharunde kai tshi khal tut » (« Ne pas se gratter là où ça ne démange

pas »).

 

Alain Keler (Des nouvelles d’Alain). Après un tour du monde sac au dos, je suis devenu photographe pour l’agence Sygma. Prix Paris Match en 1986 avec « l’Ethiopie sous la pluie », je finis par réaliser que tout ce travail a comme unique compteur le nombre d’avions utilisés. Je quitte Sygma pour entamer une vraie vie de photographe. Le projet Vents d’Est a obtenu le prix Eugene Smith en 1997. J’ai rejoint l’agence M.Y.O.P. en 2008.


 

LewkowiczAlain LEWKOWICZ  (Anne Frank au pays d’Hiroshima). Ancien de l’Ehess, producteur de documentaires à France Culture, réalisateur occasionnel et intermittent pour la télévision. Penchant féal pour l’Asie dans ses confins les plus larges avec une tendresse naissante pour le continent africain. Estime l’altérité et répugne le relativisme culturel

 


Marianne ChaudMarianne Chaud (L’enfant moine de l’Himalaya). Montagnarde de naissance, ethnologue de formation, réalisatrice de profession, je passe depuis dix ans une partie de l’année au Zanskar, en Himalaya. Là-bas, je m’appelle Angmo, je parle le Zanskari et retrouve les familles amies dont je partage la vie. Emerveillée par les lumières si belles de ces terres désertiques, je me suis achetée une caméra pour partager ce qui me paraît le plus précieux : la relation nouée avec les Zanskari, à priori si différents et pourtant si proches.


 

Sophie BouillonSophie Bouillon (Enquête sur Jacob Zuma). Six mois de travail volontaire dans les townships du Cap en 2005 et une seule idée en tête : revenir en Afrique du Sud pour raconter ce pays. A mon retour en France, j’intègre l’école de journalisme de Lille, mais l’inconnu me démange. Je troque mon stage de fin d’études contre un reportage pendant les élections au Zimbabwe. Nouveau retour en France et nouvelles démangeaisons : je pars vivre à Johannesburg en 2008.


 

BrunswicAnne Brunswic (Entretien avec Svetlana Alexievitch). Montaigne soutenait que les cannibales étaient moins cruels que les Européens qui prétendaient leur apprendre à vivre. Il se fiait aux reportages sur le Nouveau Monde qu’on pouvait lire à Bordeaux dans la seconde moitié du XVIe siècle. Pratiquer l’art du reportage avec Montaigne dans sa musette, un beau programme non ? Dernier livre paru, Les Eaux glacées du Belomorkanal (Actes Sud).


 

photo gwenGwenaël Manac’h  (Les cueilleurs d’abricots). Je suis né a Grenoble en 90. Après un Bac Arts Appliqués, je pars étudier l’illustration à l'institut Saint Luc de Liège. Actuellement je en 2ème  année, j’essaye de faire cohabiter mon intérêt pour les histoires humaines avec une propension quasi congénitale à un surréalisme à la Ponti. J’aimerais, un jour, gagner du pain avec mes images.


photo ErwanErwan Manac’h. À 22 ans, je termine un Master de journalisme à Grenoble, après une licence d’histoire. A l’avenir j’aimerais m’intéresser aux identités métissées. J’aime l’engagement. J’aime les pâtes à la carbonara et les matchs de rugby boueux. J’aime le rap et la philosophie. Je n’aime pas la soupe, la grammaire et le métro parisien. Je n’aime pas écrire mon portrait.


 

Jérôme TubianaJérôme Tubiana (« Ce désert que tu ne reconnaîtras pas »). Depuis 2004, je me consacre essentiellement aux conflits du Darfour et du Tchad où je me rends régulièrement pour des organisations humanitaires. Diplomé du CFJ et docteur en études africaines, j’ai d’abord travaillé comme journaliste et photographe indépendant. J’ai publié dans des titres français (Géo, National Geographic France) et étrangers (Dispatches, London review of books) et réalisé une exposition itinérante sur le Darfour, Généalogies d’un conflit.

Recherche

Texte Libre


Ce qu'on y trouve

Faites-le savoir...

Les flux du blog

  • Flux RSS des articles
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés